C’est une vente qui s’est très bien terminée, et pourtant les propriétaires ont dû franchir plusieurs obstacles. 

La décision de mettre en vente a été prise en été 2020.

Les enfants sont partis, l’heure de la retraite est arrivée accompagnée des douleurs articulaires. Il est temps d’arrêter d’entretenir une propriété devenue trop grande pour eux deux.

Les vendeurs possèdent une propriété atypique. Il s’agit d’un ensemble comprenant deux maisons d’habitations et d’un hangar. 

Pour faciliter les démarches, ils choisissent de mettre l’ensemble à la vente. En un seul lot.

Faire des démarches coûte du temps et de l’argent. Et les vendeurs ne souhaitent pas faire tout cela.

Après quelques semaines de mise en vente et peu d’appels, nous nous réunissons pour étudier les options.

Changement de stratégie

Nous optons pour une nouvelle stratégie. 

Diviser la propriété en deux lots. Et les vendre séparément. 

Je m’occupe de les accompagner dans toutes les démarches administratives pour les soulager.

Cette opération nécessite de la patience et de mettre la main à la poche. Il est nécessaire de payer les frais de bornage et de constitution des servitudes. Ainsi que des travaux d’aménagements (clôtures, séparation des réseaux d’eaux et d’assainissement). 

La mise en vente a donc été stoppée durant six mois. 

Nous remettons en vente et le confinement acte III est de nouveau en vigueur. Heureusement, les règles ont été assouplies et les visites peuvent être réalisées. 

Les premiers jours, plusieurs visites sont organisées, mais aucune offre n’est soumise. 

Les propriétaires, tenant absolument que la maison soit dans un état impeccable, passaient plusieurs heures à nettoyer la maison. Ils sortaient même le chien pour que les visites se passent bien. 

Le fait que les visiteurs ne donnent rien affectent leur motivation. C’est toujours une déception d’apprendre que notre chère maison, n’a pas plu.

Un nouvel évènement se produit

Leur maison étant mise en vente, ils sondaient le marché pour trouver leur future maison. Ils ont jeté leur dévolu sur une maison coup de cœur et qui n’est pas encore à la vente. Les propriétaires de cette fameuse maison sont d’accord pour patienter 15 jours, mais au-delà; ils la mettront en vente.
Mes vendeurs ne veulent pas la voir filer entre leurs doigts. 

Après plusieurs jours intenses de recherche d’acquéreurs, trois nouvelles visites sont prévues. 

Les trois semblent intéressés. Finalement deux offres sont faites le même jour.

La décision la plus difficile à prendre

Les vendeurs se sont retrouvés dans un cas de figure compliqué. Celui de choisir entre deux acquéreurs. Choisir c’est renoncer. 

De nombreuses pensées traversent leur esprit. D’abord, la question du prix. Comme deux personnes nous ont fait une offre, est ce que la maison n’est pas assez chère ? 

Ensuite, le doute et la peur de ne pas choisir le bon. Quel acquéreur semble le plus motivé ? Comment financent-ils ? Quelle probabilité que la vente échoue ? 

Pour les aider, je me suis muni d’une feuille et d’un stylo. J’ai tracé deux colonnes et nous avons comparés. En utilisant le plus d’éléments factuels pour ne pas laisser nos émotions prendre le pas. 

C’est finalement un couple avec deux enfants qui est retenu. 

La partie n’est pas encore terminée

Dans les jours qui suivent, quelque chose m’inquiète… 

Les acquéreurs mettent du temps à me communiquer les derniers éléments pour rédiger le compromis de vente. 

Mon inquiétude se confirme. Les acquéreurs doute de leur achat. Ils pensent à se rétracter. Ce comportement est normal. Plusieurs acquéreurs le ressentent. Ils se demandent si le prix d’achat n’est pas trop cher, s’ils seront capables d’assumer financièrement la maison et s’ils ont fait le bon choix. 

Mon rôle est de les accompagner. De les assister en répondant à leurs questions et en levant leurs doutes. 

C’est un premier achat immobilier. Emotionnellement, c’est difficile à vivre. Certaines nuits vous êtes impatients de l’avoir et vous imaginez déjà le mobilier dedans. D’autres fois, vous ne trouvez pas le sommeil, en vous imaginant les pires scénarios. 

Trois mois plus tard, nous nous retrouvons à la maison, avec vendeurs, acquéreurs et les voisins pour fêter ce changement de propriétaire. 

https://www.youtube.com/watch?v=6stba0dRItA&list=PL-1DVazOAvkvvYe_cIgKtQUDD4r5DA_gH&index=60

Il n’y a jamais de vente facile ou simple. 

Pour vendre sa maison, il faut être capable de gérer ses émotions. Mais aussi maîtriser l’aspect juridique, marketing et psychologique. 

Je peux répondre à toutes vos questions, très facilement. Il vous suffit de réserver un appel avec moi en cliquant sur le lien suivant.


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Cédric Dutrey

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